Dans moins de 3 heures je shutdown le matos et c'est le début de ma libération conditionelle. Le prisonier travailleur que je suis doit être de retour dans 3 semaines. C'est LA condition. Honnêtement, je ne croyais pas m'y rendre. Économiquement et mentalement.
Ce repos sera bienvenu pour moi. Je travaillais fort depuis un certain temps pour livrer la marchandise au jour J. Maintenant que le pigeon est en route, je peux tirer ma révérance et aller sucer la paille d'un cappucino glaçé.
Belles analogies qui vous disent quedal ? C'est voulu. Ici c'est du top secret. Pas du mobilier de bureau avec tout le respect que j'ai pour un classeur. Sérieusement, ça serait inutile de rentrer dans les détails.
On me souffle à l'oreille que je suis de retour sur le payroll jusqu'à 15h45. OOPS !
La suite un m'ment donné.
0 commentaires:
Enregistrer un commentaire
Commentaires ?