dimanche 29 mars 2009

SAMEDI 14 MARS 2009

C'est fait ! Nous sommes maintenant déménagés et officiellement membres du groupe sélect: ''Les jeunes blancs becs de Lévis qui ont de grosses cabanes dans de beaux quartiers et qui viennent se la pèter au Pizza Délice le jeudi soir'' Aucun rabais, aucune vente finale, aucun échange ou aucun remboursement n'a été accepté à l'occasion de ce boxing day disons un peu spécial. Bon, ce blogue date un peu car ça fait maintenant plus de 2 semaines que nous mangeons nos toasts sur la rue de l'Echo. Peu importe. La journée des Lavigueur a été merveilleuse. Un soleil splendide et des vents légers. Parfait pour trimbaler 3 fois un frigo White Westinghouse scuplté dans le plomb véritable. Pépino lorsque je vais chercher le camion de location; Un colosse Hino Fb diesel, manuel 5 vitesses avec boîte à chargement de 4 km de long. Un véritable plaisir à conduire pour les petits garçons Tonka que nous seront toujours. Dans le rétroviseur, j'arrive à voir le pont Laviolette à Trois-Rivière avant mon propre pare-choc. Résultat: petit accrochage dans la cours même de location. Ça commence bien Dom ! J'ai même pas 10 mètres de fait à reculon. Heureusement, je m'en tire avec seulement un minuscule réflecteur de 25 mm de diamètre à changer. (56.44$) Il doit être sûrement fabriqué en chine, transporté par bateau jusqu'en Nouvelle Zélande, nettoyé au Paraguay, dédouané au Minnesota, re-poli à Sherbrooke pour finalement être livré chez Bleu Pélican à MoniqueLerouxville ? (Lévis pour les intimes) Avec le poteau de galerie que j'ai également esquinté avec le camion, je crois que ma carrière dans la livraison ça sera pour plus tard.







Bref, ce ne sont que des détails vis à vis tout ce qui aurait pu arriver de pire dans une journée comme celle là. On s'en tire à très bon compte. Tout est bien qui finit bien et ça c'est assurément grâce à l'immense générosité de tous les gens qui sont venu nous donner un solide coups de main.
Merci à Marie-Eve et Stéphane d'avoir bousculer votre horaire et fait tout ce chemin pour nous aider. Merci à Christian (le plus jeune frère de Sonia) pour nous avoir prêté ta force et tes conseils toute la journée ainsi que ton aide durant la peinture. Un immense merci à (Je viens de regarder les Jutras ça paraîs-tu ?) Sébastien l'autre frère de Sonia qui a littéralement passé toute ses fins de semaine dans la maison avec nous à travailler comme un dingue. 1000 fois merci à Jean-Marie, père de Sonia. Ce dernier a pratiquement vécu au 4890 pendant les 6 mois qu'a duré la construction. Sans monsieur Latulippe, je crois qu'aujourd'hui je serais encore en train de peinturer mes portes et mes moulures. Merci à mon pote ''Laine'' qui est venu se faire chier à -42 degrés pour me donner un coups de main dans la céramique un soir de semaine.
Rrrrroulement de tambour. Un merci tout spécial à mon père qui est venu m'aider dans ma troisième maison consécutive. Je crois que j'en bâtirais une quatorzième et il serait toujours là prêt à commencer avec ses outils. C'est mon homme de confiance. Je fais d'ailleurs beaucoup moins d'erreurs quand il n'est pas loin. Si ma mère avait été capable de marcher, je sais qu'elle serait aussi revenu laver, dépoussiérer et peinturer la maison 3 fois avant qu'on ait même eu le temps de trouver nos marteaux. Merci Mom !
Moi et Sonia adorons notre maison et sans vous tous, ce beau projet n'aurait jamais été possible. Encore une fois de la part de nous deux: MERCI MERCI MERCI pour toute votre aide. Elle fût vraiment vraiment très très appréciée. On vous rappel pour le cabanon et la tourbe dans 2 semaines. ah ah !

jeudi 26 mars 2009

LOw Life 09

J'ai récemment obtenu de façon disons "moins autorisée" une version de Ilife09 de Apple. Il s'agit là du package de logiciels très multimédia inclus lorsqu'on achète un Mac. À l'intérieur se trouvait un "upgrade" de Imovie 08. Ce dernier est l'utilitaire vidéo très "friendly user" dont je me sers pour faire mes petits montages. D'ailleurs, je me cherchais une occasion de tester les nouveaux "features". Et bien voilà ! J'ai ramassé la guite et j'ai joué les star académiciens. Tel un Wilfred, je suis pourri et je n'irai pas très loin. Par contre, MOI ça ne me criss rien que le pape y mourre.




ATTENTION ATTENTION ! Ça sent le chômage dans Bellechasse et dans l'éventualité où je serais sur la liste, je fais appel aux gens qui auraient des pelouses à tondre cet été. N'engagez pas des petits étudiants merdeux qui laissent des ''spot'' et qui ne relèvent pas la lame lorsque la TORO a envie de bourrer. Faites plutôt affaire avec un travailleur syndiqué TCA et ayez l'esprit tranquille. "Pour un gazon bien taillé, ça vaut la peine de payer !"
32.50$ /heure (minimum 3heures. Taxes, frais de déplacement et repas en sus)

mercredi 11 mars 2009

Du bon vin, ma pipe pis du tabac...

Petite virée vendredi dernier dans la région de Charlevoix pour assister au spectacle du chansonnier Bernard Simard. L'ex-membre du groupe ''La bottine souriante'' et ''Le vent du nord'' nous a offert comme toujours une solide prestation. Cette fois, ce sont les clients du petit restaurant-bar ''Le Vice-Café'' situé au centre-ville de Baie St-Paul qui ont été ravit par sa voix magnifique et son immense talent à la guitare. Bernard qui fait maintenant carrière solo nous a entre autre joué plusieurs chansons de son dernier album justement intitulé "Bernard Simard - Spectacle Solo" Ce dernier a été enregistré ''live'' au café L'interlude de Joliette en décembre 2006. Pour ne pas rater l'occasion de l'entendre à nouveau, ma copine Sonia, Marilyne de Bretagne (Où Bernard a d'ailleurs vécu 9 ans) mon frère Jean-François, sa copine Chantale et moi même n'avons pas hésité 1 seconde à parcourir les quelques 100 bornes de routes mouillées et glacées nous séparant de cette charmante petite ville. Le spectacle tout à fait gratuit cachait cependant la condition suivante: ''You stay here, you drink buddy'' Ça va de soi. Bernard ne se fait pas payer avec des p'tits boutes de miroir. C'est donc en s'envoyant quelques Coors Light derrière la cravate que nous avons étiré la soirée jusqu'au dernier set.

Last Call. Direction Camping le Génévrier où nous attend chalet, lit douillet et Monsieur Labbé. (Ah pis qui mange d'la marde!) Après une folle balade en taxi (Chauffeur trisomique irrécupérable) nous sommes prêt à pieuter. Le Génévrier est un endroit tout à fait coquet où on peut soit planter sa tente, soit faire le bourgeois et dormir dans de beaux petits chalets en planches qui ont de rustique que le nom. Don't get me wrong here. Ils sont géniaux.
Cependant, pour ceux qui s'attendent à éclairer leur ipod au fanal pis faire bouillir leur Red Bull sur la truie vous allez être déçu. Tout est moderne, électrique et fonctionnel. Je parie 20 tunes que les électros sont plus récents que les vôtres. Bah ! Le dépaysement ça sera pour un autre jour. Sinon, sur le site il y a patinoire, ski de fond, glissades, jeux, raquette et bien plus. Je me suis d'ailleurs fait une petite randonnée dans les bois pendant que les medames dormaient à poings et cell fermés. Superbe !
Les projets étaient nombreux après la grasse matinée Cheerios et café que nous avons passée samedi. Hélas, ils sont tombés les uns après les autres comme des petits moucherons à l'automne plus la journée avançait. Fatigue fatigue fatigue quand tu me tiens. Il est vrai qu'en plus de m'être mis au lit à 2h36, mon sommeil a été perturbé par frèro ''moteur Diesel sans tuyau d'échappement'' Raby qui ronflait comme un hélicoptère de l'armée survolant Valcartier à basse altitude. De plus, je suis sujet à faire de l'insomnie lorsque la température ambiante avoisine les 400 fahrenheit. (La bûche de trop de Stephen King ) Nous avons tout de même très bien terminé cette magnifique journée en savourant un bon p'tit plat au restaurant Le Cosmos sur Grande allée. Et quoi de mieux pour digérer que de redécouvrir le vieux-Québec à pied ? Je ne m'en lasserai jamais.

samedi 7 mars 2009

Allée-simple Chatêau Frontenac s.v.p

Les glissades en traîneau sur la terrasse Dufferin: 37 secondes de pure plaisir. Aux commandes d'un super toboggan ''vintage'' ma copine et moi avons expérimenté cette fameuse descente caméra à la main. Un simple petit 2 dollars mais, qui vous procure de belles sensations. (Ok je m'en viens vieux je l'sais !)



Vraiment une activité à essayer si vous passez dans le coin.
Oubliez la queue de Castor dégoulinante d'huile et de sucre.
Prenez plutôt une luge (équipée d'une couverte de laine si vous avez froid aux fesses) et dirigez-vous vers le sommet de la pente spécialement aménagée à cet effet.
Vous ne le regretterez pas. : -) !

lundi 2 mars 2009

Loin de Brest

La fin de semaine dernière nous avons finalement mis le nez dehors. Nos faces blanches d'écossais n'en croyaient pas leur épiderme. Ça devait bien faire 3 mois bissextiles qu'elles étaient contraintes à regarder feuilles de plywood et graines de gyproc à l'intérieur. Préparez-vous mes jolies, on sort à Coppertone city. Après la pluie désolante du vendredi, Galarneau se pointâme enfin le rayon samedi matin. Hourra ! L'occasion parfaite pour renouer avec mes bonnes vieilles raquettes en tôle 20 gage achetées quatre fois trop cher dans un pseudo commerce de sport à Montmagny. (La ville de l'arnaque)

C'était également la journée idéale pour que Marilyne, l'amie Française (Bretagne) de Sonia déguste à pleine bouche, une petite cuillère à thé d'hiver québécois sans sel ajouté.
À travers des reliefs très accidentés et une nature sauvage peu hostile, nous lui avons fait visiter St-Raphaël comme peu de touristes auront l'occasion de le faire dans leur vie. Tout ça sous un soleil radieux et bien supportés par nos grosses paluches technos. Sans elles, nous serions toujours enfoncés dans la neige quelque part, à nous demander comment nous nous partagerons la moitié de gomme Chiclets qui nous sert de provision.
Mine de rien, cette petite excursion au beau milieu de la campagne nous aura fait parcourir un juteux 10 km. Dix longues bornes à piétiner comme des pingouins qui se sauvent d'un ours blanc sur la banquise. Nul besoin de vous dire que cette démarche plutôt élégante et morphologiquement naturelle vous courbature lentement mais sûrement. Parlez-en aussi aux talons de Marilyne qui ont laissé leur peau dans ce raqueton de Compostelle.
Même si parfois, l'espoir de revenir un jour à notre point de départ ne tenait qu'a un fil de doublure en minou mauve de pantalon Pentagonia Artic que je ne portais pas (#%?&*R@!?ak) nous avons toujours gardé le sourire et notre bonne humeur. À un certain moment, je me permis même de casser les pieds de mes 2 comparses en jouant de mon harmonica la pièce: ''Stop hassling me you little fe-filles we're not home yet and quit crying cuz it won't get you there any faster'' de Patrick Normand. À en juger leur expression glaciale; Ce fût très apprécié :-)
Avec la bouche gelée mais le coeur chaud, nous avons finalement rejoint le 26 rue paradis dans le soleil couchant tout en contemplant le décor magnifique. ZE TOP! Pour être honnête, ce fût l'une de mes plus belles journée de l'année passée à l'extérieur. Pour conclure l'expédition, quoi de mieux que se détendre près du feu dans la maison familiale pendant qu'on dévore tout ce qui nous passe sous la main. Vive l'hiver, Vive le Québec, Vive mes bas en poil de Lou Ferrigno qui me gardent la mousse d'orteil au chaud.

En caravane allons à la cabane oh et oh......

On est jamais de trop pour pitcher un marteau...sur un beau plancher d'éra _a _ble !
À la demande générale je publie quelques images de la "Mison" comme on l'appelle si bien. J'aurais préféré la montrer avec des belles images claires provenant d'un appareil photo numérique mais j'en ai pas. Après avoir acheté 231 tubes de colle à plancher, le budget techno a été gelé. Qu'à cela ne tienne j'ai utilisé ma bonne vieille bourique à ruban pour vous présenter l'état du 4890 de l'echo à ce jour.
La qualité est comme toujours merdique mais au moins on peut distinguer quelques trucs.
Beaucoup de travail de fait mais encore beaucoup à faire malgré tout. On tient le coups !