dimanche 6 septembre 2009

ROLLER QUOI ?

Pour ceux qui ne savent à quoi ressemble quelqu'un qui fait du rollerski et bien, le petit vidéo plus bas montre le Zwiz d'Amérique pratiquant ce sport. Pour vulgariser un peu plus la chose, il s'agit de ski de fond sur roulettes. J'utilise les mêmes bâtons et les mêmes bottes que durant l'hiver. La différence vient des skis. Premièrement, ils sont beaucoup plus courts (environ 60 cm) Ils sont fait d'aluminium donc plus lourd que ceux d'hiver fait pratiquement en carton. 

Le truc qui permet aux rollerskis de reproduire le ski de fond est ses roues. Elles sont faites de caoutchouc. Plus mou que le polyuréthane utilisé pour celles des patins à roues alignées, elles permettent de ralentir le skieur. Sinon, ça va trop vite et on fait juste patiner sans se servir des bâtons. Le but est de forcer un peu : -) Il existe différentes duretés. Personnellement, j'utilise des roues plus molles derrières et médium à l'avant. Un bon compromis. Trop lent c'est plate un peu. Il ne faut pas non plus que les piétons vous doublent sur la piste. Disons que 20 km/h est une bonne vitesse de croisière.



Dans la vidéo, on m'aperçoit tourner la tête et la rapprocher de mon corps tel un mongole. Je prend simplement une gorgée d'eau afin de m'hydrater un peu along the way. Auparavant, je devais arrêter. Enlever ma main de la dragone. Prendre ma gourde derrière, boire et refaire les étapes inverses. Perte de temps inutile. Maintenant que je me suis procuré un petit sac d'hydratation Camelbak; Plus besoin d'arrêter. Je tire l'eau du sac via un tube qui est clipé sur mon chandail tout près de ma bouche. Vraiment génial !

samedi 5 septembre 2009

FORE!!!!SOME

C'était ma première participation au désormais classique tournoi de golf du resto-bar LE FLAMANT de St-Raphaël.  Matinée frisse''tchette'' à St-Jean Port Joli pour les grosses pointures qui aiment frapper la boulette. Pour les autres comme moi qui sont là seulement pour faire une embardée avec la voiturette ou simplement se désarticuler la métatarse; Perfecto. 

Départ à 8h32 pour Marcel, Lisette, Samuel Latulippe et moi même. Photo souvenir en vitesse et tasse toi de là mon bonhomme car nous avons des air verges à franchir. Nos Ben Hogan vintage 1956 en frémissent. 
Premier neuf: Pas la ronde du siècle mais on s'accroche. Un p'tit birdy en fin de parcours nous fait vivre d'espoir. 
Deuxième neuf: Rien de nouveau sous le soleil. Les boogey et les par déferlent sur la carte de pointage. On cale le dernier roulé la queue entre les jambes sous le regard des premiers foursome attablés sur la terrasse. L'addition s.v.p !
Évidemment, ils veulent tous savoir quel genre de carte on a ramenée. Préférerais me jeter dans les arbuste juste en dessous. Euhhh bennn là. On sais pas trop euhhh. On a pas compté encore. ((Mais biensûr qu'on a compté. On fait juste ça compter christ. Une partie de golf de 4h30 se divise comme suit: Total de 3 secondes pour frapper. 1h pour chercher des balles. Le reste pour attendre, écrire le score, pisser, retourner chercher son bâton dans l'étang, remettre les drapeaux et finalement ramasser la Titelaine 4 au fond de la cup.))
On flanche: "+ 7 Ok. Oui + 7." On s'en fout que tout le monde ramène des -8, -10 et -12. Nous, on a eu du plaisir. Thank you !
Le petit vidéo qui suit illustre le meilleur de notre tournoi. J'ai tous mis les images que j'avais. C'est court, bref et touchant mais désolé. C'est tout ce que j'ai pu prendre dans cette cavale folle. 
À l'an prochain les tigresses.